
La série intitulée “Fleurs de l’Ombre : les Hybrides du Rêve” une fusion entre l’organique et l’éthéré, l’humain et l’inconnu, avec des contrastes forts entre lumière et obscurité. Ils évoquent un dialogue mystérieux entre le temps et l’inconnu, ce qui correspond parfaitement aux atmosphères oniriques et énigmatiques.
L’humain semble en transition vers une autre forme d’existence. Les figures, souvent féminines, baignent dans un environnement éthéré où la chair, le liquide et l’air se confondent. Les frontières entre le corps et l’espace deviennent poreuses, évoquant une métamorphose douce mais irréversible
L’eau, le lait ou la brume enveloppent ces êtres, suggérant un retour à l’origine, une fusion avec un univers inconnu.
L’ambiguïté des formes pose la question de l’identité et de la perception de soi dans un monde en perpétuelle mutation.
L’esthétique onirique évoque un passage, une transformation, peut-être une naissance ou une dissolution.
Les couleurs contrastées, souvent associées au noir et au doré, créent une tension entre deux états d’être.
Un univers où l’humain et l’inconnu cohabitent dans une relation presque maternelle. L’organique et l’extraterrestre se confondent dans une étreinte où le monstre devient protecteur, et où l’effroi se pare de douceur.
L’ensemble de ces séries explore les frontières entre le connu et l’inconnu, entre l’humain et le métamorphe. Les œuvres sont à la fois une introspection et une projection vers un monde où la perception se réinvente. Elles offrent une expérience visuelle forte, invitant le spectateur à ressentir autant qu’à réfléchir.